Saviez-vous que l’ours blanc n’est pas blanc?

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l'ours blanc n'est pas blanc

Si on sait aujourd’hui que le cheval blanc de Napoléon était blanc, il n’en est pas de même pour l’ours blanc des grands glaciers, parce que dans les faits, ce dernier serait tout… sauf blanc!

En effet, on dit que la peau de l’ours polaire est noire, ce qui lui permettrait d’absorber un maximum  d’énergie lumineuse. De plus, ses brins de fourrure sont apparemment sans pigments, translucides et creux et le fait qu’on les voit tout blancs serait foncièrement dû à une illusion d’optique, de la même manière qu’on perçoit les nuages dans le ciel alors que ceux-ci ne sont, en réalité, que des amas compacts de gouttelettes d’eau translucides.

De plus, à la différence du renard arctique, qui est blanc l’hiver et foncé l’été, l’ours arctique, lui, ne change jamais de pelage, de sorte qu’il absorbe toute l’année de bonnes quantités de rayons violets et ultraviolets, lesquels lui donnent parfois ces reflets jaunes, qu’on lui connaît.

Qu’on la voit blanche, jaune ou translucide, sa fourrure épaisse lui permet aujourd’hui de se camoufler en tout confort et de se déplacer avec une étonnante agilité dans son paysage immaculé. Mais les particularités de l’animal ne se sont pas développées rapidement. L’ours polaire a subi plusieurs mutations génétiques avant de perfectionner aussi bien qu’aujourd’hui à son adaptation aux grands froids de son habitat. C’est que certains jours peuvent voir descendre le mercure jusqu’à -40 degrés celsius là-haut! L’ours brun (tel qu’on le connaît actuellement) étant apparu aux environs de -700 000 ans, on suppose que certains d’entre eux se seraient tôt retrouvées isolés dans les enclaves des bords de mers nordiques et auraient ainsi été forcés à s’adapter peu à peu et non sans peine à leur nouveau climat pour survivre. Ce sont aussi ces conditions difficiles qui ont fait en sorte que l’ours polaire se retrouve désormais avec des pattes palmées pour mieux se déplacer sous l’eau et que ses poils sont plus drus que ses lointains aïeuls, question de mieux pouvoir s’agripper aux banquises glacées qui constituent son home.

Certains zoologistes soutiennent même que la pression environnementale particulière du Grand Nord aurait amené les poils transparents de ce gros mammifère sauvage à agir comme des fibres optiques, captant et conduisant l’énergie lumineuse vers sa peau épaisse afin de l’aider à demeurer au chaud. Mais pour ça, les sceptiques ne semblent pas encore tout à fait confondus!

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